La Déesse Kalî...

La Plus Grande Déesse d'Amour, Mère de toute Vie...


Kalî est la représentation la plus terrifiante du Panthéon hindou en tant que vengeresse destinée à développer la terreur. Kalî "la noire" est généralement représentée jeune, avec des formes très féminines, la peau noire, la bouche ouverte souvent munie de canines protubérantes. Elle tire une langue rouge, a les yeux écarquillés et est vêtue d'une peau de tigre et d'une jupe faite d'avant-bras coupés aux orgueilleux. Elle est parée d'une guirlande de crânes et brandit, menaçante, ses armes.

Comme pour Durga, Les Dieux firent appel à elle car ils ne parvenaient pas à vaincre le démon Raktabija. Les sapta-Matrikas, les sept mères de la création, n'avaient réussi qu'à le blesser... Or chaque goutte du sang de ce démon qui tombait au sol donnait naissance à un autre démon. Seule une figure féminine, regroupant les trois forces divines de Brahmâ, de Vishnu et de Shiva pourrait en venir à bout. Ce fut d’abord Durga qui partit au combat mais les forces étaient si puissantes qu’elle ne put en venir à bout. Kalî fut alors créée par les Dieux avec un aspect bien plus terrible...

Elle se servit d'abord de sa langue pour recueillir chaque goutte de sang du démon afin d'empêcher qu'elles ne continuent de tomber au sol. Cela l'empoisonna gravement, elle devint folle mais continua le combat. Après avoir réussi à détruire tous les démons, elle entama une danse particulièrement puissante pour laisser éclater sa joie de les avoir vaincus. Se faisant, elle mit en péril l'équilibre du monde. Brutalement réveillé, Shiva se coucha alors sous ses pieds afin d’en amortir le choc de son corps. Quand Kalî se rendit compte sur qui elle dansait, elle comprit son erreur et arrêta sa danse destructrice. Kalî représente la puissance de destruction, le temps qui désintègre tout. Mais lorsque tout est détruit, la vraie nature de la nuit éternelle se révèle comme une félicité immense.

Ses quatre bras représentent les quatre directions de l'espace identifiées au cycle complet du temps. Tandis qu'une de ses mains donne, l'autre main éloigne les peurs. Dans une autre de ses mains, elle tient une tête coupée rappelant que rien n'échappe à la puissance du temps. En effet, lorsque l'univers est détruit, la puissance du temps reste nue et c'est pourquoi Kalî porte l'espace comme unique vêtement. La vie et la mort restant inséparables, Kalî porte autour du cou un collier de têtes de mort. Mais les 51 crânes représentent avant tout les lettres de l'alphabet sanscrit car Kalî est également un véritable puit de connaissances.

En dépit de sa forme apparemment terrifiante, Kalî est une Déesse d'Amour. Elle est d’ailleurs considérée comme en étant la plus douce et la plus aimante des Déesses. Ses dévots la voient en tant que Mère de l'univers et sa forme terrible fait qu'on la perçoit comme une formidable force de protection. Pour tous, elle est la Mère protectrice qui nous aide à détruire l'ignorance et l'orgueil des êtres humains ainsi que les démons qui les habitent... Elle symbolise également les trois Gunas (les trois qualités) qui conditionnent la création de la vie, le Sattva ce qui est pur, le Tamas ce qui est obscur et le Rajas l'énergie active... Le dixième jour de la fête de Navatrî, qui est aussi la fête de Dassera (Victoire), lui est dédié.

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Je ne devrais pas en parler mais un soir d'Août 2005, un tas de bois vert tout trempé par deux jours de pluie s'est embrassé en moins de trois minutes. Une immense flamme s'est formée très rapidement, Kalî était venue danser avec moi... Cette Flamme avait la forme d'un corps féminin et se mouvait comme une véritable danseuse. Face à Elle, jamais je ne me suis senti en danger, Elle passait à ma droite ou à ma gauche, à moins d'un mètre de moi sans me brûler. Par contre, Ses caresses m'étaient largement perceptibles. C'est à partir de ce moment que j'ai pleinement commencé mon travail spirituel... Merci Kalî.




© Pierre pour CROIX de LUMIERE. . .




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