L’Ânkh, la croix de Vie de l’Univers…

L'Ânkh ou croix ansée est représenté par un hiéroglyphe égyptien très ancien qui signifie "Vie". Sur de nombreuses peintures réalisées dans les tombes ou dans des demeures d’éternité, on voit que les Dieux égyptiens la tiennent par la boucle, surtout quand ils s’apprêtent à recevoir l’âme d’un défunt lors de la pesée en vue de son jugement.

Certains égyptologues pourtant réputés ont émis des hypothèses très farfelues allant de la représentation d’un utérus stylisé à une courroie de sandale munie d’une boucle contournant la cheville, ou encore de la représentation d’une vertèbre de bœuf, symbole de la puissance d’Hathor. Pour d’autres, l'Ânkh symboliserait l'Égypte et plus particulièrement le Nil, source de vie pour les Égyptiens. La partie verticale représenterait la vallée du Nil dans la haute Égypte tandis que la partie horizontale et la boucle représenteraient le delta de la basse Égypte. Le croisement des deux branches représenterait le nœud d'Isis qui réunirait les deux parties du fleuve et donc les deux Égyptes.

Définition de Champdor : Quiconque possédait la clé géométrique des mystères ésotériques dont le symbole était précisément cette Croix ansée, savait ouvrir les portes du monde des morts et pouvait pénétrer le sens caché de la vie éternelle…

Définition d’Abraham Abulafia au 12e siècle : Associé au nœud d'Isis, l'Ânkh procède également de sa symbolique. Le but de la vie est de desceller l'âme, c'est-à-dire de dénouer les différents liens qui l'enserrent. Quand les nœuds sont dénoués, la mort survient, c'est-à-dire la véritable Vie…

L'Ânkh est utilisé dans l'art égyptien antique où il apparaît souvent au bout des doigts d'une Divinité, dans des peintures et sculptures la montrant présente lors du passage du défunt dans l’au-delà. Dans l'art amarnien sous Akhénaton, la Croix ansée est portée par mains qui terminent des rayons solaires, symbolisant ainsi la distribution d’énergies vitales sur la Terre.

Point important : L’Ânkh n’est porté que par les Déesses et les Dieux qui la tiennent à la main au travers de la grande boucle, le passage... L’Ânkh n’est jamais tenue par l’une de ses trois branches, encore moins en pendentif et surtout pas par des êtres humains puisque c’est un accessoire spécifiquement Divin...

Ce n’est surtout pas un symbole religieux comme ceux que l’on voit partout, ce n’est qu’un symbole du matérialisme spirituel que beaucoup portent inconsciemment pour se donner le sentiment d’être bien avec la spiritualité. L’Ânkh est certainement à l’origine de la croix christique mais cette dernière a malheureusement été détournée de sa fonction première qui était d’aider à l’élévation de l’être. Pour qu’elle reprenne toute sa puissance, il faudrait que les prêtres cessent d’imposer à leurs fidèles de se prosterner devant au lieu de chercher à grimper symboliquement le long de son tronc…

Il est bien plus judicieux de comparer l’Ânkh aux Yantras bouddhistes, bien plus puissants que les Mandalas, et qui sont considérés comme étant des passages entre les deux Mondes, le Monde physique et le Monde spirituel. L’Ânkh pourrait aussi être comparé au miroir hindouiste devant lequel on peut se complaire, ou au contraire, après les avoir débarrasser de tout attachement et de toute volonté de pouvoir, réussir à passer au travers pour découvrir l’Univers et sa puissance Divine.

L’Ânkh dans le détail :

Son nom "Ânkh" provient du terme "Nem Ânkh" qui se traduit par "Le Vivant". C’est un symbole fondamental qui réunit en lui trois autres symboles de base, le cercle, son centre et le carré. Le symbole de la croix christique reprend pour sa part la notion de la mort dans le but de la renaissance après transformation. La barre horizontale représenterait la Manifestation Divine et la barre verticale, la possibilité de nous élever par nous-mêmes vers le Divin en faisant les efforts nécessaires pour.

Dans toutes les peintures, les Dieux portent l’Ânkh par la boucle et lors du jugement du défunt, Isis et Sekhmet, les deux Déesses Sœurs, se superposent presque faisant apparaitre deux Ânkhs presque l’une sur l’autre comme si cette Croix devait être observée en double sur ses deux côtés.

Dans cette logique, l’une des faces de l’Ânkh représenterait notre vision vers le Cœur de l’Univers depuis notre Monde terrestre alors que l’autre face représenterait une vision depuis le Monde spirituel vers notre Monde terrestre. La boucle serait le passage ou tunnel qui permet de voyager de l’un à l’autre, voyage réservé aux Dieux et Déesses de l’Égypte antique, aux Pharaons et à certaines de leurs épouses, et plus tard par les seules Divines Adoratrices.

En développant, nous sommes convaincus qu’il existe un espace intermédiaire placée entre les deux faces de L’Ânkh. Sur le dessin ci-dessous, la forme ondulante représente en blanc la transformation de l’Éther le plus léger qui soit, en la matière noire la plus dense qui soit. Dans le cadre de notre incarnation, nous devons réussir à nous relier à notre dimension spirituelle afin de retourner à notre état d’Esprit.

Les Espaces des Esprits Ascensionnées de la Terre et de l’Univers…

Dans certains de nos écrits présents sur ce site, vous pouvez découvrir des textes dans lesquels nous parlons des Esprits Ascensionnées, des Guides Spirituelles présentes pour nous aider, qui forment deux groupes inséparables et profondément liés, les Esprits Ascensionnées de l’Univers qui n’ont jamais connues le cycle des incarnations et les Esprits Ascensionnées de la Terre qui ont connues l’Illumination plusieurs fois et se sont libérées définitivement du cycle des incarnations mais qui, malgré le retour dans la Lumière, ont conservées une densité plus lourde, légèrement gris en quelque sorte.

Nous nous sommes efforcés de représenter d’une manière la plus compréhensive possible, leurs présences dans l’Univers et le chemin qu’Elles suivent pour nous apporter leurs aides…

- A gauche, le Cœur de l’Univers, en blanc l’Éther le plus pur, demeure Divine par excellence… Entre la représentation de la Déesse Isis qui l’habite à gauche et l’Ânkh rouge foncé, se trouve un Espace d’évolution qui est réservé aux Esprits Ascensionnées de l’Univers, dont la densité, extrêmement faible, ne leur permet pas de s'approcher plus près de notre sphère terrestre.

- Au centre, entre les deux Ânkhs, se trouve un espace gris clair où l’Éther est d’une densité moins légère et dans lequel évoluent les Esprits Ascensionnées de la Terre. Nous y avons placé une représentation de la Reine Tiyi... Cet espace s’appelle l’Espace Féminin Šacré.

Ça n'a absolument rien à voir avec ce que des femmes chamanes et thérapeutes prétendent vous faire découvrir par des pratiques souvent étonnantes pour ne pas dire délirantes. Les énergies d’essences masculines qui proviennent pour la plupart de la Terre sont bien trop denses et donc bien trop lourdes pour pouvoir entrer dans cet Espace Féminin Sacré. Elles ne peuvent absolument pas y pénétrer sans y être aussitôt consumé.

- A droite, se trouve une représentation d’un couple d’êtres humains posé dans la partie la plus dense de l’Univers, la matière de notre Terre… Ils doivent s’en dégager en dénouant les liens qui nous attachent, liens également connus sous le terme des nœuds d’Isis.

En faisant progresser leur niveau de conscience, ils peuvent attirer sur eux l’attention des guides spirituelles dont la tâche est de nous aider à nous dégager du magma spirituel de la Terre.

Mais pour que cela se fasse, nous devons comprendre que notre comportement humain peut, soit nous endurcir si nous donnons une priorité à la Matière, soit nous alléger si nous donnons une priorité à l'Éther et donc à l'Amour…


L’Ânkh doit être perçue comme étant une merveilleuse ouverture
par laquelle nos guides spirituelles viennent nous aider à progresser
de notre conscience individuel vers la Conscience de l’Univers…



© Isabelle et Pierre pour Croix de Lumière. . .




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