Voyage d'Initiation à la Guérison Spirituelle auprès
de Joao de Deus à Abadiâna au Brésil… Livret 5/5


Dans la Casa de Joao de Deus, l'Amour immense de Marie…

Mardi 11 mars : Je me réveille vers 10h00 et alors que je pensais me lever en pleine forme, je ne peux que constater que je suis dans un état de profondes fatigues. Peu après, je téléphone à Sophie et notre conversation va durer près de deux heures. Cela fait onze jours que son opération invisible a eu lieu et je souhaite savoir comment elle a vécu cette "aventure" très particulière.

Pour son herpès labial, elle a eu une poussée très forte trois jours après l'opération qui lui a laissé sur les lèvres un bouton d'une taille impressionnante. Il s'est détaché de lui-même deux jours plus tard sans laisser la moindre cicatrice. Pour ses autres problèmes de santé, elle est convaincue que les guérisons sont bien engagées…

Chose drôle qui s'est passé dans cette période chez elle, plusieurs lampes se sont allumées toutes seules. Même son ordinateur s'est mis en marche plusieurs fois sans qu'elle puisse comprendre comment. Elle me raconte cela sur un ton assez affolé mais petit à petit, j'arrive à la convaincre que l' "ON" veut peut-être simplement la sortir de l'ombre et la pousser vers la Lumière. Je sais qu'elle possède un don de médiumnité mais qu'elle ne veut pas l'utiliser.

Après cette très longue conversation, je dois sortir pour faire des courses, le frigo étant entièrement vide. Quand je reviens deux heures plus tard, je suis épuisé mais surtout je suis complètement déstabilisé, je ne sais plus conduire. J'ai grillé deux priorités et à la maison, je ne sais plus comment fonctionnent certains appareils domestiques. Je ne trouve plus le café et pour le reste, je dois souvent ouvrir plusieurs placards. Mon cerveau est sens dessus dessous, je ne comprends pas.

Alors je me pose en méditation et j'entends que les effets du soleil sur moi, dimanche à Abadiâna, ont été exagérés pour permettre la réalisation d'une opération complémentaire à venir pour Sophie. En me rendant malade, ma résistance corporelle baisse… Le problème, c'est qu'à Abadiâna, je ne servais que de transitaire mais maintenant je suis en train de devenir un acteur complet. Je vais être le premier chainon alors que pour l'instant, mon corps n'est absolument pas habitué à recevoir des énergies d'une telle puissance. C'est pour cela que j'ai failli brûler à mi-chemin entre Brasilia et Lisbonne. Entre Lisbonne et Genève, j'ai reçu une opération spirituelle pour me réparer des séquelles de la nuit mais aussi pour me préparer à une prochaine opération spirituelle pour Sophie. A son insu, elle est en train de développer une maladie qu'elle ignore.

Mais je ne peux me lancer dans une telle opération sans son consentement et surtout, sans sa confiance totale. C'est délicat. Par une succession de SMS (elle est à son travail), je lui explique ce qui en est, et elle finit par me donner son accord… L'opération aura lieu à minuit, c'est une première, ça va se passer depuis chez moi et par moi et non plus depuis un lieu rodé à ce genre de travail depuis 40 ans…

À 23h00, je suis déjà au lit et je prends un livre pour ne pas m'endormir. Dix minutes avant minuit, je me pose et j'entame une méditation. À minuit juste, je suis secoué par une énergie très forte et je m'endors presqu'aussitôt en quelques secondes… Une heure après, je me réveille en sursaut... Comme dans l'avion, je brûle de partout, des pieds à la tête, je suis incandescent… D'un bond, je saute de mon lit et la fraicheur de la chambre me permet de me sentir tout de suite mieux.

Complètement médusé, j'entends que c'est un surplus de mauvaises énergies qui vient de transiter par mon corps et que l'origine de cette chaleur proviendrait de Sophie qui l'aurait laissé l'envahir inutilement, surtout dans la tête il y a déjà plusieurs années. Très étonné, je vais aller me rafraichir par une douche froide. C'est bien la première que j'apprécie autant. Quand je reviens dans ma chambre, je me rends compte que mon lit est bien trop chaud pour que je puisse m'y glisser. Je vais devoir l'ouvrir entièrement et attendre une demi-heure qu'il revienne à une température normale.

Mercredi 12 mars : A son premier SMS de la journée, Sophie m'écrit qu'elle a très mal à la tête… Je n'en suis pas du tout étonné et je lui explique ce que je crois qu'il s'est passé dans la nuit. Elle me répond qu'effectivement, il y a quelques années, en vacances en bord de mer, elle a eu une très violente insolation qui a failli très mal tourner. Mais elle l'avait oublié convaincue qu'elle n'en avait gardé aucune séquelle.

De mon côté, je comprends que je dois continuer ce type de travail même si ça me brûle de partout. J'ai survécu déjà deux fois et il n'y a aucune raison pour que je ne continue pas ainsi. Peut-être dois-je devenir une antenne de la Casa de Joao de Deus. Alors au lieu de prendre peur, je prends encore davantage confiance en ce que je vis en ce moment.

Malgré ma fatigue, je n'ai pas pu dormir un seul instant dans la journée… Quand je me couche vers 21h00, mon corps est de nouveau parcouru de vibrations intenses. Au bout de deux heures, tout se calme sauf mon cœur. Mon cardiogramme m'indique qu'il est à 140 pulsations/minute alors que j'étais "au calme" et couché. Je ne trouve pas d'autre solution que de me lever pour faire de profondes respirations. Mais malgré ma sérénité, mon cœur va mettre plus d'un quart d'heure pour descendre en dessous de 90…

C'est alors que j'aperçois ma petite lampe frontale qui s'était éteinte pendant le voyage de retour et dont le bouton marche/arrêt s'était bloqué. Je suis encore plus étonné que la première fois car deux LCDs sur trois émettent une très faible lueur bleutée. Celle du milieu est éteinte et sur le plan technique, c'est encore plus incompréhensible. Le bouton marche/arrêt fonctionne de nouveau. Quand je l'actionne, les trois LCDs s'allument à plein puissance mais quand je coupe, il ne reste que les deux lucioles de chaque côté. Alors je décide d'accrocher cette lampe frontale à un clou proche de mon lit. Pendant encore six semaines, je verrai briller ces deux minuscules lueurs jusqu'à ce que les piles soient complètement vidées.

Je finis par me recoucher mais sans cesse, des craquements se produisent dans mon corps. C'est très désagréable et même très douloureux et je ne peux rien faire pour en réduire les effets. Je n'ai qu'une chose à faire, m'efforcer de rester dans une totale acceptation.

Jeudi 13 mars : Quand je me lève, je suis brisé et j'ai une tête à faire peur. Le mot brisé n'est peut-être pas qu'au figuré. Une fois la douche prise et le petit déjeuner avalé, je demande ce qui s'est passé. Ce que je perçois en retour me laisse complètement coi.

Je serai "victime" d'un nettoyage en profondeur. D'une certaine manière, mon corps doit devenir une piste d'atterrissage pour des énergies de guérison de très grandes puissances. Mais pour l'instant, à cause de mon passé, je ressemble bien plus à un champ de mine qu'à une belle piste bien plane… "On" m'explique que si je reste ainsi, alors les souffrances des personnes que j'aiderai plus tard risqueront de s'accrocher à mon corps et de s'y fixer. Il est donc indispensable de procéder à des opérations spirituelles pour remodeler et régénérer mon corps.

Par ce message, je comprends que je dois me préparer à devenir un puissant canal pour des énergies de guérison du plus haut niveau qui soit, les Énergies de l'Univers…

Vendredi 14 mars : le reste de la nuit a été calme mais je suis toujours très fatigué. Isabelle est venue me rendre visite et ça m'a fait beaucoup de bien. Je l'apprécie pour sa joie de vivre, sa confiance et sa profondeur spirituelle. Parler avec elle de ce que j'ai vécu m'apporte énormément de réconfort, elle me croit, elle a confiance en moi.

Après son départ, je décide de retourner faire des courses, d'abord dans le centre commercial Carrefour et ensuite dans un autre centre commercial mais en Suisse voisine… Je suis très étonné par quelque chose de tout nouveau qui se passe en moi : quand je croise une personne, je perçois les points de souffrances qu'elle a dans son corps. C'est comme si mes yeux avaient été remplacés par un scanner… Impressionnant. Plus tard j'apprendrai que je suis simplement devenu "clairvoyant" mais en attendant je ne m'étais même pas rendu compte que je pouvais dialoguer avec mes guides avec une telle facilité, en permanence et surtout en direct.

Samedi 15 mars : Je crois que c'est la première fois que je passe une nuit calme. En m'éveillant, une joie nouvelle commence à m'envahir. Je me sens prêt à sortir et à aller à la rencontre des autres. Je ne les vois plus du tout pareils et les quelques rencontres que je fais ce jour-là me font comprendre que quelque chose a changé en moi, c'est du moins ce qu'on me dit et ça me fait très plaisir. Dans la journée, mon fils arrive pour passer la semaine avec moi. Lui aussi voit qu'un grand changement a dû se faire…

Dimanche 16 mars : La nuit a été de nouveau sereine sauf que de bonne heure ce matin, j'ai vu ma lampe frontale s'éteindre et s'allumer plusieurs fois. Or, il y a exactement quatre semaines, à l'heure de ce curieux clin d'œil, j'embarquai pour le Brésil.

Mais je crois bien que l'atterrissage de retour ne se fera jamais. A Abadiâna, j'ai appris à voyager dans des espaces fabuleux et j'ai vraiment envie de continuer dans cette voie…

A plusieurs reprises, pendant ces quatre semaines, j'ai été confronté à des sensations de mort qui ne m'ont pourtant jamais affolé. Je suis resté très calme y compris dans l'avion de retour et je crois comprendre que pour tout cheminement spirituel, il est indispensable de se détacher non seulement des choses matérielles mais qu'il faut être prêt à abandonner sa propre vie. C'est quand on réussit ce challenge que nous pouvons enfin nous dé-chaîner de notre condition humaine et progresser dans une très grande profondeur d'âme.

Entre la Vie et la Mort, il y a certainement un passage à découvrir, passage que la mythologie égyptienne a parfaitement mis en valeur. Avec humour, si je suis bien dans ce type de cheminement, je peux dire que je n'ai pas trop respecté les règles de Ptah-Hotep, puisqu'au lieu d'utiliser une barque pour rejoindre une demeure d'éternité, j'ai utilisé un avion au-dessus de l'Atlantique, merci.

Synthèse…

Quelques mois avant ce voyage, je n'aurai pas pu lire un témoignage comme celui que je viens d'écrire sans me poser un certain nombre de questions. J'aurai douté fermement de la majorité des évènements narrés dans ce document.

Je considère comme tout à fait normal qu'en le lisant, vous soyez parcouru de doutes à mon égard mais, si petit à petit, l'envie de découvrir quelque chose de différent vous envahit, alors c'est que j'ai bien fait de vous faire partager mon aventure à Abadiâna.

"ON" m'a demandé de témoigner et c'est ce que je fais.
Et comme j'ai promis de ne rien oublier, alors je tiens parole.

Je n'ai vraiment découvert l'existence de Joao de Deus qu'en septembre 2007 au moment où je venais d'accepter de donner une nouvelle orientation à ma vie en me lançant dans l'apprentissage de techniques de shiatsu et de massages ayurvédiques… Très sceptique sur les guérisons spirituelles qui se passaient dans le monde, je ne pensais vraiment pas me rendre là-bas mais une invitation m'a été faite que je ne pouvais pas refuser.

La Foi et la Détermination des Médiums de Petrópolis forcent l'Admiration...

Tout s'est passé grâce à ma confiance…

Je suis arrivé à Abadiâna dans un état d'esprit particulier. Cela faisait quatre ans et demi que je m'étais lancé dans une longue quête de développement personnel sans la moindre concession. Ma petite voix intérieure, conscience pour certains, ne laissait rien passer me poussant sans cesse à remettre en cause mes comportements humains. J'avais d'abord découvert la spiritualité et l'histoire celtes puis le bouddhisme et l'hindouisme presque simultanément. Je me suis nourri des écrits des plus grands sages de l'Inde et j'ai réussi à me libérer de mes colères, de mes envies et de mes attentes sur presque tout et aussi sur presque n'importe quoi...

J'en suis très fier mais ce travail est loin d'être fini et j'en suis conscient...

Peu à peu, j'ai découvert ma propre profondeur, ma véritable valeur… J'ai commencé à m'aimer et ça n'a pas été facile, je me maltraitais de tellement de manières différentes.

J'ai découvert le vrai sens des mots et j'ai beaucoup travaillé sur le négationnisme…

Quand je disais "je pense", je ne savais pas que ça voulait dire "je doute"…
Quand je disais "je voudrai", je ne savais pas non plus que ça voulait dire "je ne ferai pas".

Il y a tellement de mots qui ne sont que des ancrages juste bons à nous empêcher de grandir… L'être humain est ainsi fait, il trouve bien plus sécurisant de s'accrocher à ce cocon sombre dans lequel il s'est enfermé plutôt que d'en sortir et de lever les yeux pour progresser vers la lumière...

A Abadiâna, j'avais décidé de chasser de mon esprit toute pensée contenant la moindre négation et d'accepter sans le moindre doute toutes les expériences que les Entités de Lumière me proposeraient et ce n'est pas facile. Jamais je n'ai mis le moindre frein bien au contraire… Quand il se passait quelque chose de très fort que je ne pouvais comprendre, au plus profond de moi, je demandais à découvrir l'étape suivante convaincu que la compréhension me viendrait plus tard et me permettrait de comprendre et d'admettre ce que je vivais et partageais dans ces moments là…

Je n'ai jamais demandé de trêve et "ELLES" ne m'en ont accordé aucune... "ELLES" s'intéressent à l'Être et ne négocient jamais avec l'ego d'une personne et ce n'est surtout pas de l'intransigeance. Mais tout ce que j'ai vécu à Abadiâna est resté dans le domaine de l'acceptation et du supportable. Malgré des moments vraiment difficiles sur le plan vibratoire et sur le plan émotionnel, je ne regrette rien, vraiment rien même si ma vie à venir va forcement changer. Maintenant, je dois continuer seul mais pas vraiment puisque peu après, je me suis rendu compte que l'Énergie de Joao de Deus et celles de ces Entités de Lumière sont très présentes autour de moi et que je peux en utiliser certaines en respectant certaines conditions bien sûr...

C'est plongé dans mes convictions les plus profondes que j'en suis arrivé à demander et à recevoir une seconde opération visible à deux semaines d'écart dans le même séjour. C'est une première dans les annales de la Casa… Si la première opération peut se dérouler dans une relative inconscience comme si on se sentait porté par des anges, ce n'est plus le cas pour la seconde… Or sans cette seconde opération, je n'aurais pas découvert la relation étonnante entre la Peur, la Souffrance et l'Amour. Lisez les quatre nobles vérités du Bouddha, vous comprendrez l'importance que je donne à cette expérience… C'est dans le même sens.

Depuis le début de mon séjour, je me suis placé dans des énergies qui se sont alimentées de diverses manières… C'est d'abord ma propre confiance en ce que j'allais découvrir qui a permit d'amorcer ce mouvement… C'est la présence de Julia Andrée (www.casalumiere.org) pendant les trois semaines passées là-bas qui a énormément compté par l'aide et la confiance qu'elle m'a apporté… Plusieurs personnes du groupe dans lequel je me trouvais m'ont beaucoup aidées et encouragées. Elles sont dans mon cœur ainsi que des amies restées en Suisse qui m'ont soutenue sans faille également… Je ne peux que remercier Sophie qui m'a fait totalement confiance au point de partager l'opération invisible à distance lors de la deuxième semaine…

Photos d'Entités de Lumière présente dans l'espace de la Casa de Joao de Deus....

Le véritable combat est contre soi-même…

Le premier livre à caractère spirituel qui m'a été offert en septembre 2004 s'intitulait "La Voix Sacrée du Guerrier de Shambhala"… J'étais tellement étanche à la spiritualité qu'il m'avait fallu six mois pour le lire. Ce livre a été à l'origine de beaucoup de changements puisque c'est à la fin de sa lecture que je me suis inscrit à un stage "Shambhala" à l'institut bouddhiste de Karmaling en Savoie. Ce stage m'a permit de commencer à entrouvrir mes yeux et aussi ma conscience... Aujourd'hui, je comprends le véritable sens, le véritable combat du Guerrier de Shambhala, ce combat contre soi-même, contre notre propre ignorance, contre notre propre isolement…

Imaginez ce petit scénario…

Vous devez vous rendre au chevet d'un membre de votre famille dont l'état de santé est assez précaire. Vous connaissez cette personne depuis votre naissance et depuis très longtemps, vous êtes fâchée avec elle. Mais voila, une fois par semaine, vous devez lui faire cette visite de courtoisie et à son domicile en plus. Vous avez tout plein de bonnes raisons de lui en vouloir et de refuser d'y aller mais les conventions sociales passent avant tout. Vous savez qu'elle n'aime pas le rouge mais aujourd'hui vous avez fait express de vous habiller dans cette couleur.

Quand elle vous fait rentrer, c'est la première chose qu'elle remarque et bien entendu cela la bloque aussitôt. Elle a compris qu'une fois encore vous allez chercher l'affrontement. Alors, elle se referme sur elle attendant vos attaques… Vous resterez juste le temps imparti, pas une minute de plus et vous repartirez l'esprit tranquille, convaincu d'avoir fait votre devoir.

Ce que ressent cette personne ne vous intéresse pas, ce n'est pas votre affaire… Vous n'êtes venue la voir que pour vous donner bonne conscience...

Après votre départ, elle est retournée se coucher car toutes ses douleurs sont revenues encore bien plus fortes. Elle sait que c'est à cause de votre comportement. Depuis la veille, elle a commencé à angoisser rien qu'à l'idée de vous recevoir. Elle accepte tout de même vos visites dans le seul espoir qu'un jour vous vous rendiez compte combien elle vous aime... Comme à chacune de vos visites, elle a pris soin d'acheter vos biscuits préférés et elle vous a servie un thé de qualité que vous auriez dû apprécier… Mais dans votre colère et votre aveuglement, vous n'avez rien vu et vous ne l'avez même pas vraiment remercié, du moins pas avec le Cœur…

Imaginez maintenant ce second scénario…

Vous devez vous rendre au chevet d'un membre de votre famille dont l'état de santé est assez précaire. Vous connaissez cette personne depuis votre naissance et depuis toujours, vous l'aimez profondément. Une fois par semaine au moins, vous lui rendez visite à son domicile. Malgré les différences d'âge et de culture qu'il y a entre vous et cette amie, vous aimez beaucoup venir vous entretenir un petit moment avec elle, c'est tellement enrichissant pour toutes les deux…

Pour cette visite, vous vous êtes habillée sobrement, avec élégance comme elle aime vous voir... Avant même de rentrer, vous savez qu'elle a déjà pris soin de préparer un plateau avec vos biscuits et votre thé préférés… Effectivement tout est prêt.

Quand vous entrez, elle vous félicite pour votre tenue... Elle même a fait un effort particulier et elle est descendue au jardin pour vous couper un bouquet de fleurs. Vous vous installez confortablement et la conversation commence sur les banalités du moment puis s'oriente comme à chaque fois vers un sujet bien précis qui vous intéresse toutes les deux… Vous n'allez pas voir le temps passer et quand la lumière du jour commencera à baisser, votre amie vous poussera doucement vers la porte pour que vous retourniez enfin à vos affaires personnelles.

En rentrant chez vous, vous êtes inondée d'une joie très agréable, quel bel après-midi… Et bien sûr, vous remerciez votre amie de vous avoir reçu si gentiment malgré son état de santé… Après votre départ, elle est retournée se coucher car de rester ainsi avec vous l'a quand même un peu fatiguée… Mais elle se sent tellement bien… Elle passera certainement une nuit sereine et tranquille et demain elle se sentira tellement mieux... Il en est ainsi à chaque fois que vous venez la voir… Elle se dit que la prochaine fois, il faudra qu'elle trouve une nouvelle variété de biscuits... juste pour vous…

Joao vous invite à sortir de votre cocon ténébreux…

Vous connaissez ces deux variantes bien sûr et nous vous souhaitons de vivre la seconde le plus souvent possible. Mais imaginez un instant que cette personne à qui vous rendez visite soit votre propre corps et que vous, vous soyez ce que l'on désigne habituellement comme étant l'ego de ce corps...

Dans le second scénario, vous aimez votre corps, vous le nourrissez sainement et vous ne vous amusez surtout pas à le maintenir constamment dans l'agitation… Vous respectez son espace et le laissez souvent dans le calme. Vous avez tout à fait conscience de devoir le protéger de certaines activités très dangereuses pour lui… Vous l'aimez et il vous le rend à chaque instant…

Mais qu'en est-il du premier scénario, vous avez imposé à votre corps un mode de vie agressif qui ne peut lui convenir. Vous vous efforcez de lui en mettre plein la vue en vous agitant sans cesse, en l'entraînant dans des activités physiques parfois dangereuses, en faisant l'acquisition des derniers trucs à la mode juste pour l'épater une fois de plus. Vous ne le laissez jamais au calme, le silence vous est insupportable, vous risqueriez d'entendre ses plaintes et ça, vous ne le voulez surtout pas…

Sans la moindre prudence, vous le nourrissez de n'importe quoi pourvu que cela vous amuse… Lui faire assimiler des produits avec des goûts exagérés, avec des couleurs artificielles bien trop vives, sont autant d'expériences que vous trouvez très drôles. Vous croyez ce qui vous arrange et vous êtes convaincu de ne lui faire aucun préjudice sous prétexte qu'il est capable de tout supporter.

Si vous avez un doute, vous interrogez ceux qui vont vous donner la réponse que vous attendez, ceux qui sont comme vous, qui vivent comme vous… Ces gens là vous ont convaincu qu'en cas de problème, de toutes manières vous aurez bien le temps de voir, il existe tellement de moyens pour pallier tous ces petits inconvénients, pour vous "aider" à continuer dans la même foulée en cas de faiblesses passagères…

Au fil des ans, ce que vous aviez crû être réservé aux autres vous arrive personnellement… Allergies, maladies diverses, cancers, handicaps physiques graves… De nouveau, vous vous efforcez d'imposer à cette amie, ce qui vous plait sans jamais l'écouter. Parfois son état de santé s'améliore mais ça devient de plus en plus rare, elle est de plus en plus malade…

Un jour, vous entendez parler de guérisons spirituelles dans tel ou tel autre coin du monde… Devant votre désarroi grandissant, vous décidez de faire ce voyage, peut-être se passera t'il quelque chose… Peut-être n'est-il pas trop tard… Tout ce que l'on vous a proposé sur le plan médical a échoué lamentablement... Maintenant, tout le monde sait que vous n'êtes plus cette personne pleine de vie qui a fait l'admiration de beaucoup provoquant même des jalousies terribles. Aujourd'hui, vous n'impressionnez plus personne, qu'est donc devenue cette "si Belle Énergie" ?

Dés que vous arrivez sur place, vous vous rendez rapidement compte que vous avez perdu tous vos repères. Êtes-vous capable de vous en passer… Peut-être… Il faudra bien. En ce lieu, vous pouvez découvrir une énergie particulière, c'est l'Énergie de l'Amour…

Et si vous acceptez de vous en remplir,
Alors certainement vous pourrez vous réconcilier avec votre corps…

C'est là qu'a lieu le vrai miracle… il n'en existe aucun autre…
Le travail de Joao est un travail d'Amour auquel il vous convie…

Joao vous invite à sortir de votre cocon ténébreux
Et à faire un pas de plus vers la Lumière...

Acceptez d'Entrer dans cet Espace Šacré...
Acceptez de Donner et de Partager...
Acceptez de Vous Regarder enfin
dans la Plus Grande Sincérité...

Photos d'Entités de Lumière présente dans le hall de la Casa de Joao de Deus....

Forcément quelque chose changera en Vous... Ce ne sera certainement pas facile mais le résultat en vaut la peine et ça ne dépend que de vous et de personne d'autre… Regardez Vous dans votre miroir et n'ayez pas peur de vous y dé-couvrir. Alors le vrai Miracle devient possible...

Et même s'il est trop tard pour que la guérison de votre corps vous permette de retrouver votre santé d'avant, votre Cœur peut vraiment s'ouvrir à l'Amour... Votre Amie sera bien usée par les années mais, je suis convaincu que Vous lui rendrez visite bien plus souvent qu'avant et avec une joie que Vous ne connaissiez pas alors...

Le Sens de la Vie, apprendre à aimer, tout simplement…

Cette phrase est de l’Abbé Pierre…

Derrière cette évidence, il y a une autre réalité… Si nous devons apprendre à Aimer c’est donc que nous ne savons pas aimer… Malgré notre environnement familial, malgré nos nombreux amies et amis, malgré nos affirmations quotidiennes, nous ne sommes que des élèves à l’école de l’Amour…

Lors de sa naissance, le bébé sait encore ce que c’est que d’aimer, le contact de sa maman, le sein qu’elle lui offre si généreusement, les soins que les deux parents lui prodiguent quotidiennement… Pendant quelques mois le bébé se montre docile mais petit à petit, il va souhaiter agir différemment et devenir autonome…

Pour se faire entendre et se faire comprendre, le caprice est l’un des meilleurs outils à son service… Le premier va être assez discret mais les suivants vont monter en puissance… Mais qu’il gagne ou qu’il perde, la souffrance va commencer à faire son apparition chez le perdant. Si le bébé cède, il souffre, si c’est sa maman qui cède, c’est elle qui va souffrir…

Petit à petit, la vie sociale du bébé va s’agrandir avec les premiers échanges entre enfants. La jalousie et la convoitise vont faire leurs apparitions et générer des souffrances un peu plus grandes. Les schémas de vie des parents vont être assimilés et dupliqués dans des buts de manipulations évidentes. Plus tard, les premiers Amours vont mettre en évidence d’autres souffrances qui ne feront que grandir au fur et à mesure des étapes de la vie… Travail, mariage, famille… amis et ennemis…

Photo d'une Entité de Lumière prise par Claudia lors d'une promenade dans la nature...

Transcender en Amour pour découvrir le Sens de la Vie…

Au lieu de travailler individuellement sur nos souffrances personnelles et sur la manière de nous en libérer, nous utilisons de plus en plus d’outils pour les étaler sur nos proches qui vont en faire autant en nous aspergeant de leurs souffrances à eux… Le téléphone portable, MSN, les séries télé où les confrontations occupent 80 % du temps, les infos qui ne parlent à 80 % également que de choses négatives, d’évènements tragiques, les outils ne manquent pas pour développer nos peurs…

Sans nous en rendre compte, nous nous nourrissons de la misère humaine que nous pouvons déposer ensuite comme paravent autour de nous comme pour nous persuader que nous au moins, nous ne souffrons pas, que nous sommes forcément heureux et que nous avons beaucoup de chance de vivre ainsi bien que… Illusions, totale illusion…

En fait depuis notre naissance,
Nous n’apprenons qu’à souffrir…
Notre corps en est le témoin privilégié…

Ça m’est resté en travers de la gorge… ça me pourrit la vie (et le corps)… J’ai mal au cœur… ou encore : il m’a poignardé dans le dos… il est aveuglé par la colère… il a perdu le nord… Des expressions comme celles-là, il y en a des centaines…

Petit à petit, nos souffrances finissent par nous rendre malades… Nous souffrons de plus en plus et notre corps nous le fait bien sentir. Mais parfois, nous avons un éclair de lucidité et nous nous reprenons pendant un jour ou plus le temps de nous entendre nous dire : Je me sens bien plus légère, j’ai le cœur en fête, etc… Parfois la maladie recule… Merci.

Un jour, nous commençons à comprendre qu’il y a certainement un lien entre nos souffrances et l’état de notre santé. Certaines personnes découvrent un livre qui parle des vérités sur la souffrance, sur ses raisons d’être et comment s’en libérer et s’en dégager. Alors quelque chose en nous commence à nous interpeller…

N’est-ce pas peut-être le début de quelque chose de formidable qui nous attend… Si nous acceptons enfin d’abandonner nos rancœurs, nos ressentis et nos colères alors peut-être que nous sommes enfin capables de nous engager sur le chemin d’apprentissage de l’Amour…

Toutes ces souffrances que nous avons accumulées depuis si longtemps ont été nécessaires pour nous amener à prendre conscience de l’Amour… Tout ce que nous avons enduré, refusé, mal digéré, nous devons enfin les accepter comme étant utiles et nécessaires à notre progression.

Nous devons enfin les accepter dans un premier temps, les transcender en Amour ensuite, afin de découvrir le Vrai Sens de la Vie… Mais Transcender ne veut pas dire transformer. Il n'est pas possible de transformer nos souffrances en Amour, ce serait franchement incompréhensible. Or c'est trop souvent ce que font beaucoup de personnes qui se lancent dans l'aide aux autres et qui, se sentant bien mieux, croient avoir réussi ce challenge. Mais ce qu'elles donnent aux autres n'est souvent que de la présence.

Transcender veut dire "Dépasser le domaine de la connaissance rationnelle"… C'est donc aller bien plus loin qu'apporter une aide aux autres, c'est entrer dans un état de Conscience avec le Divin.

Alors, les personnes qui réussissent ce véritable challenge spirituel deviennent des calices qui peuvent se remplir de l'Amour du Cœur de l'Univers afin de le répandre le plus largement possible autour d'elles.

Voila le Vrai Sens de la Vie,
Apprendre à aimer tout simplement, OUI…
Mais surtout afin de réussir à s'unir avec le Divin

Voila le vrai miracle d'Abadiâna, merci Joao...

Mon Mandala, une géométrie de l’Univers....


Mais Qui est le Véritable Charlatan ?

Sur Wikipédia, à la page João Teixeira de Faria, vous trouverez un dossier assez succinct sur Joao de Deus dont, parmi les sceptiques, le témoignage d’un certain James Randi qui prétend avoir travaillé comme collaborateur de Joao de Deus et avoir découvert que ce dernier n’est qu’un charlatan.

Si vous suivez le lien de son site en anglais, vous trouverez dans la page en lien direct avec Wikipédia comme preuve essentielle ce dessin explicatif… Après vérification de l’échelle, règle à la main, il y a une juste concordance entre la taille de la coupe du crâne et l’échelle en pouce dans le bas du dessin…

Des ciseaux de couturière...

Mais si on mesure la pince de chirurgien placé dans le dessin de Mr. Randi, ça ne joue plus du tout… En effet, la longueur de l’extrémité de la pince jusqu’aux anneaux fait environ 3,5 pouces soit environ 9 cm. Or sur la pince que j'ai mesuré, modèle codifié et internationalement le plus couramment utilisé en chirurgie, la tige fait, de l'extérieur des anneaux à la pointe, 15 cm de long soit 6 cm de plus que le modèle réduit de Mr. Randi qui ressemble bien plus à des petits ciseaux de couturière...

Une femme, médecin-chirurgien, a visionné toutes les vidéos avec moi dont les deux où je suis personnellement opéré. Pour cette personne, la pointe de la pince est rentrée de un à trois centimètres dans la matière molle du cerveau proprement dit. Cette intrusion aurait normalement dû provoquer de graves lésions irréversibles dans les deux cas et il n’en a rien été pour moi. Le morceau de gaze que Joao a seulement trempé dans de l’eau bénite est ressortie imbibée de sang les deux fois mais la cicatrisation des lésions s’est faite quasiment instantanément en moins d’une seconde et il n’y a eu aucune trace d’infection dans les jours et les mois qui ont suivis.

Sur ce dessin, j'ai corrigé en bleu la longueur de la pince en lui ajoutant la section volontairement manquante dans le très mauvais témoignage de James Randi...

Quand on fabrique des preuves aussi fausses,
que peut-on croire des propos de ce douteux personnage ?

Examinez-bien la longueur de la Pince… Joao a placé l'index dans l'un des anneaux et le majeur au-dessus ce qui en réduit la longueur réelle d'au moins deux cm et le coton ne dépasse pas de plus d'un demi-centimètre. Joao prendra bientôt appui avec la paume pour l'enfoncer par ma narine droite et en perforant ensuite les deux cloisons osseuses que je sentirai nettement céder l'une après l'autre, les deux cloisons visibles dans le prolongement de la pince réduite de Mr. Randi... ...

Des centaines de personnes, des milliers peut-être avant moi ont reçues cette opération qu’aucun chirurgien au monde n’oserait pratiquer et combien parmi ces "opérés" contestent la véracité de ce qu’ils ont vécu ??? Mr. James Randi l’a-t-il testé par lui-même ??? Certainement pas et c’est bien dommage pour son intégrité…

Mr. James Randi accuse Joao de Deus de charlatanisme et écrit contre lui une soi-disante histoire complètement délirante allant jusqu’à prétendre avoir été un de ses proches collaborateurs…

Mais ne ferait-il pas plutôt partie de ces personnes "déçues" par Joao que je dénonce au début de mon récit ? S’est-il fait tout simplement écarté comme beaucoup d’autres qui, sur place, se croient investies d’une mission divine et se prennent pour un messie ?

Il est seulement regrettable que Wikipédia n’ait pas vérifiée la teneur des affirmations de ce personnage car en fournissant un croquis aussi faux que celui-là, Mr. James Randi prouve qui est le véritable charlatan…


Pour Ceux qui croient, aucun mot n’est nécessaire...
Pour Ceux qui ne croient pas, aucun mot n’est possible...

(Maxime de Dom Ignatio de Loyola)


Fin du Récit de Pierre...

Version PDF de ce Texte de Croix de Lumière...



© Pierre pour CROIX de LUMIERE. . .